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<title>Last posts on pathologies politiques</title>
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<name>Ratatosk</name>
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<title>Pathologies du petit univers «Antifa» gauchiste et woke</title>
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<updated>2026-07-10T21:51:20+02:00</updated>
<published>2026-07-10T21:51:20+02:00</published>
<summary>            Pathologies du petit univers «Antifa» gauchiste et woke...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6689072&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/00/1278908517.jpg&quot; alt=&quot;5a59e40fdfc7c0988d044277ce0c90dc.jpg&quot; width=&quot;632&quot; height=&quot;923&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff6600; font-size: 24pt; font-family: 'arial black', sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pathologies du petit univers «Antifa» gauchiste et woke&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999; font-size: 18pt; font-family: 'arial black', sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Werner Olles&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L’essai &lt;em&gt;pathographique&lt;/em&gt; qui suit, rédigé par un profane en médecine, est une première tentative de saisir les diverses psychoses des gauchistes « Antifa » et wokistes, dans le but de culbuter durablement la phalange des bien-pensants organisés. Il ne prétend pas avoir reconnu et traité tous les aspects de manière exhaustive. Mais au moins, plus personne ne pourra prétendre à l’avenir qu’il n’a rien su des troubles psychiques, ni remarqué que le caractère totalitaire des gauchistes « Antifa » et woke est, depuis longtemps, devenu une menace grave et mortelle pour toutes les personnes et organisations politiques et médiatiques non de gauche.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Quiconque a vu et entendu la soi-disant « conférence de presse » du groupe d’extrême gauche qui a organisé la manifestation ratée contre le congrès de l’AfD à Erfurt, à la télévision ou sur Youtube, et a reconnu le caractère psychotique des messages hallucinés, se demande à juste titre comment il a été possible de refouler pendant des décennies les racines pathologiques du néo-« antifascisme ». Comment a-t-on pu ignorer si facilement le dossier médical de personnes marquées par la folie, comme ce porte-parole du groupe susmentionné, qui se faisait appeler Noa Sander et, en outre, se présentait comme un homme biologique maquillé, en perruque et vêtu de vêtements féminins – présentant ainsi deux graves maladies mentales à la fois? Si l’on ne connaissait jusque-là de telles révélations fanatisées que de sectes tombées dans le délire religieux, il s’est avéré ici que les groupes «Antifa» d’extrême gauche, dès qu’ils bénéficient de reconnaissance publique et d’attention médiatique, peuvent produire sur commande des réactions et des interprétations anormales, proches du délire, en raison d’un état d’esprit particulier – dans ce cas, dû à leur défaite qu'il est impossible de nier, puisqu’ils n’ont pas pu empêcher le congrès de l’AfD. En réalité, de telles hallucinations n’apparaissent généralement pas isolément, mais sont associées à des hallucinations, une circonstance qui facilite grandement le diagnostic.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6689073&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/02/1895630646.jpg&quot; alt=&quot;63d4bb791c7327f0809c31600828238c.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Dans ce cas précis, les hallucinations paranoïaques des extrémistes de gauche « Antifa » consistent à désigner les partis conservateurs ou nationaux de droite, ou populistes de droite comme l’AfD, de « fascistes » – ou, selon leur expression genrée, de « FaschistInnen » – qu’il faut combattre par tous les moyens, y compris la violence. Cette psychose est paranoïaque-hallucinatoire dans la mesure où il n’y a jamais eu de fascistes en Allemagne, et il n’y en a bien sûr pas aujourd’hui. Les extrémistes de gauche «Antifa» confondent ici le national-socialisme allemand&amp;nbsp; -qui d’ailleurs n’était ni de droite ni réactionnaire, mais qu’il conviendrait plutôt de qualifier de national-socialisme totalitaire avec des éléments de gauche et populaires-&amp;nbsp; avec le fascisme romain classique, qui différait fondamentalement du national-socialisme allemand, tant sur le plan programmatique que sur le plan politique réel. Mussolini voulait un État autoritaire fort, tandis que le national-socialisme détruisait l’État au sens propre; Hitler parlait du «mouvement», du parti, du peuple allemand, et le mot «État» ne franchissait pratiquement jamais ses lèvres.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Il est cependant totalement inutile de proposer nos propres récits, historiquement bien fondés, comme contribution au discours, aux extrémistes de gauche «Antifa». Leurs formes de croyance rigide ne permettent pas de débattre intellectuellement avec leurs ennemis politiques, car le délire et la croyance y sont liés dans une certitude subjective inébranlable, et ils ne peuvent donc être ni touchés ni ébranlés par des certitudes contraires. Au contraire, il s’opère une survalorisation compensatoire de soi chez les woke et les extrémistes « Antifa » de gauche, qui se reconnaissent désormais comme porteurs de sens. Sur le chemin de la psychose, les manifestations de masse comme à Erfurt marquent le sommet du développement délirant progressif, comme on a pu le constater lors de la soi-disant « conférence de presse » à Erfurt.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Selon l’état actuel de la recherche, la psychiatrie clinique distingue trois groupes de maladies: les psychoses organiques, les schizophrénies, ainsi que les troubles névrotiques de la personnalité, la débilité mentale et les déviations sexuelles. Contrairement à tous les autres syndromes psychiques, on observe ici des troubles formels et des troubles relartifs au contenu de la pensée sans altération majeure des capacités intellectuelles. Les plus typiques sont ici le délire de persécution, les perceptions délirantes et les idées surévaluées. La forme la plus fréquente est la schizophrénie paranoïde-hallucinatoire chronique, avec des idées délirantes définies et des illusions sensorielles caractéristiques. D’un point de vue médico-historique, le «wokisme»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;/extrémiste de gauche est la chronique d’une histoire médicale qui se manifeste par des hallucinations accompagnatrices et des formes délirantes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-6689074&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/01/955477747.jpg&quot; alt=&quot;b610f182a716fdab9b9e50d742243b62.jpg&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;800&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;En réalité, cependant, les conséquences imprévisibles des activités que des schizophrènes paranoïdes-hallucinatoires peuvent générer ont jusqu’à présent été gravement sous-estimées, y compris et surtout par la soi-disant Nouvelle Droite intellectuelle. C’est pourquoi les extrémistes de gauche «Antifa» parviennent à déclencher des rébellions, à instaurer des systèmes de société totalitaires et à exercer une violence sanglante, qu’ils annoncent même par écrit et oralement, tout en agissant temporairement dans leurs partis-mères et ONG où ils apparaissent comme des imposteurs déguisés et des notables pieux, accédant même à de hautes et très hautes fonctions d’État et, surtout, trouvant leur place attitrée dans les médias de service public.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Nous soulignons à nouveau que ce petit essai a été rédigé sans compétence scientifique spécialisée, mais qu’il ne s’agit pas, ici, de diagnostics spéculatifs. Malheureusement, nous n’avons pas non plus de conseils à donner sur la manière de traiter les maladies constatées chez les extrémistes de gauche «Antifa». Les états extatiques, la superficialité intellectuelle, l’ignorance et la grossièreté hostile, souvent objectivés dans une extase médiatique avec un comportement anormal et asocial, sont certes relativement faciles à reconnaître, mais il est d’autant plus difficile et dangereux de gérer des personnes qui présentent de tels symptômes. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Comme déjà expliqué, les discussions sont totalement vaines; il serait plus utile de saboter leurs actions par des désinformations, des manipulations et des contre-activités ironiques. Et une chose est également vraie: s’il y avait en Allemagne vraiment quelques milliers de véritables fascistes, comme les extrémistes de gauche « Antifa » les hallucinent, nous n’aurions probablement pas ce problème. Il ne reste donc plus qu’à espérer qu’un gouvernement AfD interdira «l’Antifa», que la justice laxiste sera remplacée par les peines les plus sévères pour la terreur «Antifa», et que les ONG de gauche, inféodées au gouvernement et soutenant les auteurs de violences d’extrême gauche, seront enfin asséchées financièrement.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Ratatosk</name>
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<title>La politica è ammalata di utopia</title>
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<updated>2014-03-18T00:04:00+01:00</updated>
<published>2014-03-18T00:04:00+01:00</published>
<summary>      La politica è ammalata di utopia               Marcello Veneziani...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-4477566&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://euro-synergies.hautetfort.com/media/01/02/97227861.jpg&quot; alt=&quot;trolls-didées-1024x526.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1 class=&quot;entry-title&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: xx-large; color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La politica è ammalata di utopia&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div id=&quot;info_articolo&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;firma_top_left author vcard&quot;&gt;&lt;div class=&quot;submitted&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt; &lt;span class=&quot;author vcard&quot;&gt; &lt;span class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a class=&quot;url fn track_full_autore&quot; href=&quot;http://www.ilgiornale.it/autore/marcello-veneziani.html&quot; rel=&quot;author&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Marcello Veneziani&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;social_button_article&quot; style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;div class=&quot;fb-like fb_iframe_widget&quot; data-send=&quot;false&quot; data-layout=&quot;button_count&quot; data-width=&quot;120&quot; data-show-faces=&quot;false&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial black,avant garde; font-size: large;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #c0c0c0;&quot;&gt;Ex: http://www.ilgiornale.it&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Verrebbe voglia di rifugiarsi nell'utopia ora che la realtà fa acqua da tutte le parti e ci pare sempre più marcia, priva di sbocchi e dignità. Verrebbe voglia di dar ragione alla Biennale della Democrazia - che si svolgerà questa settimana a Torino fino a domenica (l'ultima mattina vi parteciperò anch'io) - dedicata al tema Utopico. Possibile? Ma poi a pensarci bene, sorge il dubbio inverso: e se invece fossimo malati di utopia e pervasi d'irrealtà, se il deficit principale del nostro tempo fosse proprio la perdita della realtà? Nella crisi economica e sociale, politica e ambientale, nella vita privata dominata dall'hi-tech e dal web, viviamo la scomparsa della realtà e l'avvento di una dimensione virtuale, irreale, artificiale. Si arriva alla stessa conclusione partendo da punti diversi: l'osservazione della vita corrente, il collasso dei sistemi e la riflessione sul pensiero.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Alle origini della crisi economica c'è il divario tra la finanzia speculativa con i suoi derivati tossici e l'economia reale, legata al lavoro e ai beni tangibili; alle origini delle crisi sociale c'è il primato degli assetti contabili sulla vita reale dei popoli; alle origini della crisi politica c'è l'incapacità di comprendere le reali condizioni di vita della gente; l'amor patrio passa dalla concretezza della terra e del popolo all'astrazione della norma (patriottismo costituzionale). L'unione europea collassa perché non è fondata sulla realtà dei popoli europei ma su parametri normativi. I rapporti personali si spengono perdendo la loro fisica prossimità; la rapidità dei consumi divora la concretezza delle cose, sostituendo il desiderio alla realtà. Il feticismo hi-tech crea un diaframma con la realtà, i codici soppiantano la vita, la società liquida e fugace cancella la solida persistenza del reale; l'incuria del reale si fa degrado dell'ambiente. Affidiamo alla tecnica e ai suoi mezzi (anche farmaceutici) la soluzione dei problemi reali: la malattia, la vecchiaia, il sesso, la morte. La fiction non affianca la realtà ma affranca dalla realtà. Non visitiamo mondi paralleli ma abitiamo con un nickname in un Mega-Mondo irreale. Abbiamo abdicato alla realtà vivendo in mondi virtuali o immaginari, da solipsisti o autistici. A supporto della svolta c'è l'irrealismo filosofico, l'abolizione del reale, le interpretazioni soggettive al posto della realtà. La natura è ripudiata come feticcio inerte, arcaico, vincolante.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;La nostra vita è mediata e artificiosa, si atrofizza il senso della realtà, sempre più incapaci d'intendere misura e confini. Sbarrano il passo due mercenari che non rispondono più al loro padrone: la finanza e la tecnica costruiscono mondi virtuali e ci separano dalla realtà. Non si tratta di cacciarli dalla nostra vita ma ricacciarli nel loro ruolo, detronizzarli dalla loro signoria e restituirli alla loro condizione servile di utili strumenti. Cosa manca a un ragazzo che vive incollato al suo computer, i-pad o smart-phone, che naviga sul web, costruisce amicizie su facebook, usa un avatar o che magari si sballa con fumi, alcol e qualche pasticca? Cosa manca a una ragazza che si veste, si atteggia e parla come le sue dive preferite e i suoi modelli televisivi? Cosa manca a un anziano, un'anziana che si atteggia a giovane, si fa il lifting e usa pasticche per vivere ancora esperienze giovanili? Cosa manca a un tecnico che ritiene prioritario l'esercizio finanziario piuttosto che le condizioni di vita della gente? Cosa manca a un politico che per salvare se stesso o il suo partito sacrifica l'interesse generale, senza curarsi di quel che hanno bisogno i suoi concittadini? Cosa manca a un banchiere che si agita in borsa e segue i riti magici, religiosi e satanici della liturgia monetaria e degli indici azionari? Cosa manca a un egoista che usa il mondo come una discarica a cielo aperto e i rapporti con gli altri, con la città, con la terra, come strumenti per soddisfare le proprie esigenze? Cosa manca viceversa a un altruista che pensa di correggere il mondo fino ad abolire la storia e l'esperienza, per fabbricare il suo mondo migliore, per immaginare una nuova umanità? Cosa manca a chi non assegna alcun senso all'ordine naturale e ai legami naturali, a chi reputa la famiglia un'unione come le altre, di cui è insignificante, se non d'intralcio alla vita, la nascita di figli? E cosa manca all'Unione europea sorta come un'unione puramente normativa, fondata su parametri, statuti uniformi e monete uniche, tecnocrazie e finanza? Cosa manca al legame sociale e nazionale se il fondamento dell'unione tra concittadini è collocato nella Norma Costituzionale, ossia nelle regole sancite da una Legge Suprema, elevato a patriottismo della Costituzione?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Non so quante altre cose manchino a ciascuno di loro, ciascuna ha una sua storia irriducibile alle altre, ma una mancanza li accomuna sicuramente: non hanno il senso della realtà. Ovvero non si confrontano col mondo, con la vita, non hanno il senso della misura, non fanno tesoro dell'esperienza delle cose realmente accadute, non si affacciano direttamente sul mondo, non riconoscono la loro origine, la paternità e la maternità da cui provengono, e dunque la discendenza e la figliolanza, non si fondano sulle connessioni con la realtà, cioè la storia, la vita, la biografia. Vivono tra continue mediazioni, sostituiscono la realtà con l'immaginazione, con la proiezione dei loro desideri, usano la mente non per conoscere la realtà e magari penetrarne i segreti, ma per sfuggirla, aggirarla, abbatterla perfino. Compensano il senso comune della realtà e dei suoi limiti con farmaci, apparati normativi, regole e parametri. Vivono nella dimensione dell'utopia, a volte utopia privata e singola, a volte utopia di coppia e di setta, a volte utopia pubblica, sociale e politica. Quel che manca è il senso della realtà. Magari anche le epoche precedenti in altre forme hanno vissuto anch'esse la perdita della realtà o del suo senso, e quel che agli occhi odierni appare maggiore vicinanza alla realtà, alla vita e alle sue sorgenti elementari e dirette, era solo una condizione più rozza, più povera, più primitiva. Ma la percezione di fondo è che ora abitiamo sempre più nella bolla dell'utopia.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #c0c0c0;&quot;&gt;Certo, un ideale regolativo ci vuole per plasmare la realtà e per nobilitarla e forse quello è il seme dell'utopia o del dover essere che ci vuole per ingravidare la realtà. Ma oggi l'atto più rivoluzionario che si possa compiere è liberarsi dell'utopia in cui siamo risucchiati e ripartire dalla realtà, i suoi limiti e la sua poesia. Riscoprire la realtà e non perdersi nell'immaginazione. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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